Fongicides SDHI : Générations Futures cherchent à créer des peurs infondées

Communiqué de presse

 

Fongicides SDHI :

Générations Futures cherchent à créer des peurs infondées

 

Paris, le 25 avril 2018 – Générations Futures cherche à créer une vague médiatique anti fongicide « SDHI ». L’association militante a pointé du doigt ce matin tous les fongicides SDHI vendus en France dont le boscalid. Le Collectif Sauvons les Fruits et Légumes de France dénonce une mise en scène qui ne repose sur aucun fondement scientifique.

Suite à une tribune publiée lundi 16 avril par quelques scientifiques français sur les fongicides SDHI, les autorités sanitaires françaises (ANSES) se sont montrées elles-mêmes tout à fait rassurantes sur l’innocuité des substances concernées. Pourtant, cherchant à créer une vague médiatique, l’association militante Générations Futures s’est mise en tête de dénoncer ce matin les fongicides SDHI vendus en France dont le boscalid, un fongicide utilisé notamment en fruits et légumes. Monté à la va-vite, le dossier de presse de Générations Futures joue comme d’habitude sur la confusion entre données officielles et données issues des pseudo-études de l’association, dont l’absence de représentativité est elle-même reconnue par son porte-parole*.

Pour l’avenir de cette substance comme pour les autres fongicides « SDHI », les producteurs de fruits et légumes ne font confiance qu’à l’expertise des autorités sanitaires. Jusque-là, ils rappellent que les conditions d’emplois de ces substances se sont toujours faites selon les normes françaises et européennes, garantissant ainsi aux consommateurs des produits bons et sains.

Le Collectif rappelle que les producteurs travaillent de façon responsable. Ils sont engagés dans des démarches de progrès en continu pour toujours améliorer leurs pratiques. Il est inadmissible qu’une association militante cherche à fabriquer de toute pièce des peurs dans le but d’instrumentaliser les pouvoirs publics.

* Pour chacune de ses « études », Générations futures indique qu’elle « ne prétend pas être parfaitement représentative de la consommation de ce type d’aliments en France et ne prétend pas refléter exactement l’état moyen de la contamination par des substances chimiques de ce type d’aliments à base de céréales vendus en France. Cette enquête vise à éclairer les questionnements que nourrissent le public et notre organisation sur la présence de résidus de pesticides ».

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